A culpa não era dela, mas sim do outro, do Passado alvorado. Algemada de si própria, sem vontade de desenterrar o nascer prometido, vagueava noite adentro, como um animal noctívago.
As letras que compunha exsudavam como chuva miudinha, espelhando-se pelos poros do seu rosto arredio. Ainda hoje, ele não sabe qual a cor dos seus olhos, nem se era importante deixa-la poisar nos seus.
Tudo são estares, momentos a errarem pelos recessos da esperança.
Deste lado da tela, uma mão entristecida redige as letras que poderia ter composto:
Innamoramento
Toi qui n’as pus su me reconnaître
Ignorant ma vie, ce monastère, j’ai
Devant moi une porte entrouverte
Sur un peut-être
Même s’il me faut tout recommencer
Toi qui n’as pas cru ma solitude
Ignorant ses cris, ses angles durs, j’ai
Dans le cœur un fil minuscule
Filament de lune
Qui soutient là, un diamant qui s’use…
Mais qui aime
Refrain :
Je n’ai pas choisi de l’être
Mais c’est lá,“l’innamoramento”
L’amour, la mort, peut-être
Mais suspendre le temps pour un mot
Tout se dilate et cède à tout
Et c’est lá, “l’innamoramento”
Tout son être s’impose à nous
Trouver enfin peut-être un écho
Toi qui n’as pas vu l’autre côté, de
Ma mémoire aux portes condamnées, j’ai
Tout enfoui les trésors du passé
Les années blessées
Comprends-tu qu’il me faudra cesser
Moi qui n’ai plus regardé le ciel, j’ai
Devant moi cette porte entrouverte, mais
L’inconnu a meurtri plus d’un cœur
Et son âme sœur
On l’espère, on l’attend, on la fuit même
Mais on aime
[Letra e música de Mylene Farmer : Innamoramento]
















